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Cahier des charges d’un site internet : ce que l’agence web attend de vous

Cahier des charges d’un site internet : ce que l’agence web attend de vous

Qu’est ce qu’un cahier des charges ?

Un cahier des charges est un document en deux parties qui vous aidera à mieux définir votre projet et qui aidera votre agence web à bien le comprendre.

C’est à vous de fournir la première partie car elle reprendra les informations dont votre agence web aura besoin afin de bien cerner votre entreprise, son activité, son esprit et surtout bien comprendre l’objectif, l’étendue et les enjeux de votre projet.

La deuxième partie sera la proposition de votre agence web après étude de la première partie. Elle reprendra une liste des différentes composantes nécessaires à la réalisation de votre projet (ainsi que leur coût) et vous permettra ainsi de réaliser toutes les étapes requises pour sa réalisation.

Contenu du cahier des charges pour votre site web

Définir le type de site internet en fonction de vos objectifs !

Si vous souhaitez vendre des produits ou services, un site e-commerce est tout indiqué. Si vous souhaitez augmenter votre notoriété et présence en ligne, un site vitrine vous comblera. Si vous souhaitez créer un site d’échange, d’information et /ou de communication, vous vous dirigez plutôt vers un portail web. Etc.

La création d’un site internet DOIT correspondre à vos besoins. Il est inutile de vous vendre une Rolls-Royce full-options pour faire vos courses au coin de la rue… sauf si c’est vraiment ce que vous désirez !

Bien cerner le public ciblé

On parle aux gens sur internet comme on parle aux gens dans la vie et on adapte le fond et la forme en fonction de son interlocuteur. Lorsque vous vous adressez à un public d’ingénieurs, aux membres d’un club de créateurs de mode ou aux passionnés de sports extrêmes, vous adaptez votre vocabulaire, vos sujets et vos codes visuels mais également toute la structure et le contenu de votre site car les besoins ne sont pas les mêmes.

Langues

Les visiteurs de votre site internet apprécieront de pouvoir y naviguer dans leur langue maternelle. Mais chaque langue supplémentaire implique une masse de travail (donc de coût) supplémentaire tant à la création du site que lors de ses mises à jour. D’où l’importance de bien cibler votre public!

Définir le design que vous attendez

Si vous avez déjà une idée de ce que vous aimez ou n’aimez pas, c’est maintenant qu’il faut en parler. Idéalement, si vous pouvez fournir des exemples de sites existants, l’agence web aura déjà des repères pour commencer à travailler sur votre projet.

Le contenu que vous allez intégrer et la personne qui va le gérer

C’est la matière que vous allez fournir à vos visiteurs. Ca doit être à la fois intéressant pour votre public cible mais également répondre aux normes des moteurs de recherche. C’est un travail perpétuel qui requiert un investissement en temps. Un site qui n’est pas « nourri » régulièrement se meurt lentement, ignoré et solitaire… d’où la nécessité de décider dès le départ qui va s’en occuper et avec quoi il sera alimenté.

L’arborescence

La structure, les menus que vous désirez voir apparaître lors de la création de votre site internet et la manière dont les pages renvoient de l’une à l’autre, toute l’organisation de cette information figure dans l’arborescence de votre site, laquelle servira de colonne vertébrale sur laquelle va se greffer le contenu.

Optimiser le référencement

Optimiser le quoi ? Gardez à l’esprit que les visiteurs de votre site internet seront d’une part les personnes que vous inviterez (et cette part sera limitée à votre carnet d’adresse) et d’autre part les visiteurs qui vous trouveront dans les moteurs de recherche. Et c’est là qu’on réalise l’importance de l’optimisation du référencement ou l’adaptation de votre site pour qu’il soit bien visible sur les moteurs de recherche.

L’étude des statistiques (outils d’analyse du trafic de votre site)

L’étude des statistiques de votre site vous permet de mieux cerner votre clientèle type (origine géographique, langue, horaires de visite, etc.), de savoir quelles sont les pages les plus visitées de votre site ainsi que les moins visitées), de voir quelles sont les campagnes de communication les plus efficaces et dans tous les cas d’adapter le tir par rapport aux résultats. C’est une activité que vous pouvez exercer vous-mêmes mais c’est aussi un service que peut vous proposer votre agence web.

L’hébergement et le nom de domaine

Une agence web à Bruxelles, à New-York ou à Singapour ont ceci en commun : ils peuvent créer un site internet global, accessible du monde entier. Mais ils doivent ancrer ce site sur un ordinateur physique, un serveur qui sera relié à internet. Il y a des sociétés spécialisées en « hébergement » (dont Deligraph), qui proposent la location de leurs serveurs pour « héberger » votre site.

Il ne vous manquera plus qu’un « Nom de domaine » ou une adresse virtuelle pour trouver votre site (par exemple http://test.deligraph.com ) sur un navigateur web.

Les délais

Pour un projet d’une certaine envergure, il est préférable de se mettre d’accord sur des « délais de livraison » intermédiaires pour pouvoir suivre la progression du projet par étape.

Le budget

Il est important que vous sachiez d’avance quel budget vous souhaitez /pouvez consacrer à votre projet de création de site web. Il n’est pas nécessaire de le quantifier exactement mais au moins vous connaîtrez votre marge de manœuvres si vous deviez être confronté à des choix cornéliens.

Les livrables

On appelle livrables les engagements que l’agence web est tenue de délivrer pendant et après la réalisation du site : respect des délais, codes, mots de passe, accès pour l’administration du site, documents administratifs, etc.

La propriété intellectuelle

Il s’agit d’un droit de propriété sur la création mise en œuvre pour l’élaboration du site. Soit l’agence web conserve les droits sur le travail réalisé, et ça peut éventuellement poser problème si vous changez de prestataire. Soit vous rachetez ces droits à l’agence, ce qui vous confère une totale liberté de fournisseur.

Conclusion

Le cahier des charges est un document fondamental dans la création d’un site internet. Il requiert de votre part engagement et réflexion sur votre projet et c’est à ces conditions seulement que vous pourrez obtenir une offre pertinente et adaptée à vos desideratas.

E-commerce : choisir et vendre les bons produits

E-commerce : choisir et vendre les bons produits

Le mythe du produit miracle

Tous les entrepreneurs, e-commerce ou retail, rêvent du même Eldorado : trouver et vendre le produit idéal et tendance que les gens vont adorer, vont s’arracher et qui va vous rendre riche rapidement. Que vous soyez encore au stade d’une vague idée de projet de concept business à éventuellement développer avec des amis intéressés d’investir avec vous, ou déjà administrateur d’une boutique e-commerce existante. Trouver les bons produits est un challenge… et un risque !

Les exemples de succès totalement innovants ne manquent pas dans l’histoire : du Coca-Cola au jean’s, de Microsoft Windows et Office aux Apple iMac, iPod et iPhone, et encore beaucoup d’autres « projets » partis de rien et arrivés au faîte de la pyramide boursière. Dans les exemples plus récents, les aspirateurs Dyson, les machines à soda SodaStream, les montres Ice Watch, etc.

Si vous avez vu le film The Hudsucker Proxy (Le Grand Saut en français), un excellent film des frères Coen avec Tim Robbins et Paul Newman, où le héros invente successivement le hula hoop, le freesbee, la paille coudée… produits auxquels personne ne croit au départ, mais son rôle de Président (de paille) de la société lui permet de les financer (étude, développement, fabrication, distribution et commercialisation) pour les voir devenir des succès planétaires.

La leçon à tirer de ce film : il ne suffit pas d’avoir une bonne idée. Il y a aussi tout le travail, les compétences, les financements et les réseaux de distribution nécessaires pour la concrétiser.

Notez qu’il y a deux types de produits innovants :

1. Les produits complètement nouveaux qui créent ou répondent à une demande et finissent par entrer dans notre quotidien, comme la voiture, le Coca-Cola, le jean’s, le téléphone, le four à micro-ondes, le CD, etc.

2. Les produits « améliorés » (on améliore un produit déjà existant) dont le « plus » permettra de surclasser la concurrence, comme le GSM a supplanté le téléphone, le smartphone a supplanté le GSM, les aspirateurs Dyson sans sac, la console Wii de Nintendo (meilleures ventes dans sa génération grâce à la détection de mouvements dans l’espace), le DVD qui a supplanté le VHS et le Betamax (à noter que le Blu-Ray peine à remplacer le DVD malgré ses performances supérieures… mais on sait que c’est une question de temps), les produits technologiques sont régulièrement supplantés par les nouveaux modèles plus puissants, plus grands, plus rapides, toujours plus, plus, plus… comme disait Pierre de Coubertin en proposant la devise des jeux olympiques : Citius, Altius, Fortius (plus vite, plus haut, plus fort). N’oublions pas non plus le phénomène de mode du gadget avec un exemple parfait : le lancement de l’Apple iPhone 4S qui a supplanté l’iPhone 4 avec quelques différences mineures mais les gens se sont empressés d’acheter.

On a vu aussi des initiatives novatrices échouer lamentablement parce que leur lancement a été mal géré, mal financé, mal plannifié, mal marketé ou mal positionné… Et les exemples ne manquent pas : Le nouveau Coke (nouvelle formule et nouveau nom pour le Coca-Cola), le Pepsi Crystal (transparent), le Ketchup Heinz EZSquirt (en bleu, vert, mauve et orange), le parfum BIC, la cigarette sans fumée Premier ou encore la Ford Edsel…

Alors, qu’est-ce qui garantit un succès commercial ? Le bon produit ou le bon vendeur ? Un bon vendeur est souvent convaincu de pouvoir vendre n’importe quoi… quelle que soit la qualité du produit. Et si le produit est bon, ça n’en sera que plus facile. Peut-on en déduire qu’il n’y a pas de produit miracle mais juste de bons et de mauvais vendeurs ?

Et si c’était la juxtaposition des deux qui garantit un succès commercial : un bon produit ET de bonnes conditions de marketing et vente !?

Le bon produit

Il existe différents critères objectifs pour identifier un « bon produit » à vendre, pour déterminer son potentiel.

Le marché

  • Existe-t-il une demande ou un besoin pour mon produit ?
  • Qui est ma cible? Quel est mon marché potentiel ? Large ? Restreint ? Niche ?
  • Mon produit est-il abordable pour mon marché potentiel ?
  • Est-il opportun de vendre ce produit en ligne ?

Un outil utile : Google Trends

Les concurrents

La concurrence est un excellent professeur. Vous pouvez y observer ce qui marche et ce qui ne marche pas, voir leur politique de prix, leur approche marketing, leur stratégie de communication. Dans le cadre e-commerce, c’est encore plus facile :

  • Vous pouvez vous inscrire à leur newsletter
  • Visitez leur site web et déterminez leurs points forts et leurs points faibles
  • Produits : si vous trouvez des produits que vos concurrents n’ont pas, vous pouvez vous assurer une exclusivité pendant un moment
  • Prix : Utilisez des sites de comparaison de produits pour trouver les prix du marché, ça vous permettra de vous aligner favorablement

Un outil utile : Google Keyword Tool afin d’analyser les termes utilisés par vos concurrents.

Coûts et rentabilité

Vous avez fait une superbe trouvaille et trouvé un fournisseur /produit /gamme de produits qui vous paraissent très prometteurs et devraient « faire un carton » ! Mais avez-vous seulement calculé objectivement la « rentabilité potentielle » de cette trouvaille ? Vous devez tenir compte pour votre calcul de toute une série de coûts et si possible éviter les mauvaises surprises :

  • Fabrication : coût à l’unité, coût en fonction de la quantité
  • Emballage & Expédition : plus éventuellement des frais et /ou taxes de douanes, assurances, envisagez les différentes options (bateau, avion, train, camion) et leur coût ainsi que leur délai de transport par rapport à vos besoins en distribution
  • Paiement : conversion de devises, frais bancaires

Campagne Marketing

Vous pouvez avoir des produits fantastiques, si personne n’est au courant, vous n’aurez pas d’acheteur ! Plannifiez et budgétisez une campagne marketing efficace… et n’oubliez pas de la prendre en compte dans votre calcul de rentabilité !

  • Comment informer les acheteurs potentiels et fidéliser la clientèle ?
  • Comment communiquer sur les réseaux sociaux ?
  • Créer une Newsletter ?
  • Référencement et inbound marketing (via les moteurs de recherche, réseaux sociaux) ?
  • Créer des promotions ?
  • Créer un blog pour attirer des visiteurs ?

Vous avez beaucoup d’outils à votre disposition sur le web. Vous pouvez choisir d’en exploiter un maximum mais considérez le temps que cela vous prendra pour animer chacun d’entre eux… et le faire efficacement. N’oubliez pas que « Community Manager » est un métier. Et le temps que vous consacrerez au community management est un temps que vous ne pourrez pas consacrer à vos autres activités…

Obsolescence, solidité et renouvellement du produit

On ne vous encourage pas à vendre des produits de piètre qualité pour vous assurer des réachats réguliers. L’obsolescence programmée, en plus d’être très discutable d’un point de vue éthique et environnemental, est un mauvais calcul et ce particulièrement lors de la création d’un site e-commerce. Un client déçu de la qualité de vos produits n’achètera plus rien chez vous ! En plus, vous aurez des chances de faire du tort à tout le secteur e-commerce en ruinant la confiance encore fragile des clients envers les achats en ligne !

Nous posons plutôt la question ici en matière de solidité des produits et leurs « chances de survie » pendant le transport : un produit plus fragile présente plus de risques d’arriver abîmé à la livraison chez le client, ce qui entâche votre réputation, vous coûte de l’argent et enclenche votre processus de SAV (Service Après-Vente, voir ci-dessous).

Considérez également les dates d’expiration de certains produits, ce qui peut arriver pendant le transport ou le stockage => directement en pertes car produits légalement invendables !

Enfin, considérez certains produits naturellement renouvelables. Des produits dont la consommation naturelle entraîne l’épuisement et donc le réachat, comme les produits alimentaires ou des consommables de bureaux /industriels /privés tels que cartouches ou toners pour imprimantes et photocopieuses, ampoules, batteries, papier, colle, rouleaux adhésifs, CD, DVD, produits de nettoyage, etc.

Le calcul de rentabilité de votre projet doit tenir compte de cette « durée de vie » des produits. Un client n’achètera qu’une seule fois un produit impérissable. Mais s’il en est satisfait, il pourra éventuellement le recommander…

Le SAV (service après vente)

Vous avez trouvé un super fournisseur en Chine qui va vous fabriquer pour une croûte de pain le produit fantastique que vous allez commercialiser en ligne. Jusque là tout va bien. Effectivement le produit marche très bien et puis… vous avez de la casse pendant le transport et certains clients rencontrent des problèmes avec la qualité du produit… et le renvoient (voir Législation ci-dessous). Certains exigent un remplacement du produit défectueux, d’autres un remboursement.

Si vous n’avez pas prévu une procédure SAV solide et cohérente, vous allez perdre des cheveux. La Loi de Murphy anglo-saxonne (Loi de la contradiction universelle en français) stipule que « Si quelque chose peut mal se passer et si possible au plus mauvais moment, ça va arriver ! » Bon, c’est une boutade, mais vous DEVEZ prévoir le pire : casse au transport, erreurs de livraison, erreurs de produits, erreurs de production, etc.

Et ça doît aussi faire partie de vos critères en matière de sélection de produits !

Législation

Vos produits sont disponibles et prêts à être vendus. Vos fournisseurs en Chine, au Vietnam, en Thaïlande en Turquie et au Maroc ont fait des merveilles… mais ces produits sont-ils conforme à la loi et peuvent-ils être vendus en Europe ?

Avant tout, sachez qu’il existe une directive européenne concernant le droit des consommaeurs européens dans le cadre des achats à distance. Vous trouverez le texte intégral ici.

En substance, ce qu’il faut retenir pour une activité de vente en ligne :

Certaines informations préalables à toute transaction doivent impérativement figurer sur votre site :

  • l’identité de l’entreprise et son adresse géographique (pas de boîte postale !)
  • les caractéristiques essentielles du bien ou du service
  • le prix du bien ou du service (y compris TTC)
  • les frais éventuels de livraison
  • les modalités de paiement, de livraison ou d’exécution du contrat
  • l’existence ou l’absence d’un droit de renonciation
  • les modalités de reprise ou de restitution du bien, y compris les frais éventuels qui s’y rattachent
  • le coût de l’utilisation de la technique de communication à distance, lorsqu’il est calculé sur une base autre que le tarif de base
  • la durée de validité de l’offre ou du prix
  • le cas échéant, la durée minimale du contrat dans le cas de contrats portant sur la fourniture durable ou périodique d’un bien ou d’un service

Le consommateur doit recevoir une information écrite (email ou courrier) concernant :

  • les conditions d’exercice de son droit de rétractation
  • le lieu de dépôt des réclamations
  • le service après-vente et les garanties commerciales
  • les conditions de résiliation du contrat, s’il est à durée indéterminée ou d’une durée supérieure à un an.

Pour le reste, un peu de bon sens peut aussi vous aiguiller concernant les produits dangereux ou sensibles : armes, drogues, organes, médicaments, etc. vous vous doutez bien que ce genre de produits est soumis à des conditions légales très strictes et très contrôlées, si pas carrément interdites !

Souvenez-vous du scandale des jouets Mattel à la peinture plombée ou plus récemment des lasagnes à la viande de cheval… prenez des garanties auprès de vos fournisseurs quant à la composition des produits que vous importez et assurez-vous de l’exactitude de vos étiquetages. Votre réputation en dépend !

Produits alimentaires

Les commerçants en ligne de produits alimentaires sont soumis à la règlementation européenne FIC 1169/2011. Ce règlement établit de nouvelles règles en matière d’étiquetage des produits alimentaires. Toutes les étiquettes des aliments emballés doivent être adaptées d’ici au 13 décembre 2014.

De manière générale, la règlementation en matière d’étiquetage alimentaire est devenue plus complexe avec les années. La quantité de données à fournir au consommateur via l’étiquette, devient plus stricte et exigeante. Le règlement stipule également que, lorsqu’un produit alimentaire est vendu à distance (via un site Internet ou une app), le consommateur doit pouvoir accéder par voie électronique aux mentions d’étiquetage, avant d’acheter le produit.

Pour reprendre encore un adage populaire : Mieux vaut prévenir que guérir ! Il est préférable de prendre connaissance des conditions légales régissant votre domaine d’activité avant de se faire prendre en infraction…

Et vous… votre produit ?

Après ce rappel à la dure réalité juridique, revenons à nos produits.

Nous avons vu qu’un produit « miracle » ne l’est qu’un moment, jusqu’à ce que la concurrence empiète sur votre « monopole » de fait et commence à rogner vos marges, voire phagocyter votre marché. Nous avons vu qu’un « bon » produit » répond à des critères objectifs de rentabilité, de concurrence faible dans le créneau choisi et d’un environnement légal favorable.

Si vous optez pour un produit rare, vous capterez plus de recherches sur Internet. Idem pour des produits disponibles à l’étranger mais pas encore dans votre pays. Avantage direct: Pas ou peu de concurrents directs, ce qui vous permet d’appliquer une politique de prix plus élevés vu la rareté de vos produits sur votre marché. Mais soyez vigilants, une concurrence peut fleurir très rapidement !

Une option plus difficile : Vendre des produits qui existent déjà sur votre marché. Avantage direct : vos concurrents ont déjà investi dans la communication du produit et vous n’avez plus d’effort à consacrer pour assurer sa notoriété. Inconvénient : vous entrez dans une guerre de prix !

Le test de votre idée : adwords

Faites une recherche sur un nom de produit qui vous intéresse dans un moteur de recherche. Regardez combien de sociétés ont déjà mis en place des campagnes adwords pour ce mot clef en particulier . Plus il y en a, plus il y a de concurrence mais également plus il y a d’intérêt pour le produit. S’il n’y a pas de lien sponsorisé sur le sujet, votre produit n’a pas encore été exploité pour la création d’un site e-commerce… à vous de jouer !

Planifier les étapes d’un nouveau site web grâce a nous !

Planifier les étapes d’un nouveau site web

Il y a quelques années, vous avez investi pour votre entreprise dans la création d’un nouveau site web qui a longtemps fait votre fierté. Il vous paraissait beau, moderne et efficace, mais les modes et les technologies du web ont pas mal évolué depuis et aujourd’hui vous commencez à réaliser que votre site est beaucoup moins attractif par rapport à ce qui existe sur internet et surtout par rapport à vos concurrents. Vous ne parvenez plus à convaincre les nouveaux visiteurs quant à vos attributs dynamiques et innovateurs, à l’écoute des tendances… Peut-être est-il temps d’envisager une refonte de votre site par une agence web compétente.

Soyez prudent : une refonte de site peut se révéler un énorme succès ou une horrible catastrophe ! C’est un projet long et fastidieux, plus même à la limite que ce long projet qui a mené à la création de votre site internet car non seulement vous allez devoir lire, trier toute l’information existante et décider ce que vous allez garder et ce que vous allez « liquider ». Mais en plus vous courez le risque de perdre vos visiteurs déjà familiers avec l’ancien site s’ils ne se retrouvent pas dans le nouveau.

Un nouveau site recouvre deux aspects principaux : un aspect visuel (graphisme et ergonomie) et un aspect marketing (web marketing pour être précis). Votre site doit non seulement être beau, convivial, agréable à visiter, ergonomique et pratique, mais il doit aussi et surtout servir de base marketing pour votre communication publique ! N’oubliez pas que c’est votre vitrine sur le monde ! Et si vous êtes actif dans la vente en ligne, c’est aussi le moteur de vos résultats… Négliger le visuel ou le marketing dans la refonte de votre site serait une erreur grave à ne pas commettre.

Etablissez un Bilan de votre site actuel

Avant d’opérer un changement important, il faut d’abord savoir d’où vous partez pour ensuite décider où vous souhaitez arriver ! Un état des lieux objectif s’impose quant à l’état et les performances de votre site actuel. Pour cela, un outil d’analyse web comme Google Analytics pourra vous fournir les KPI (Key Performance Indicators ou indicateurs clefs de performance) nécessaires et objectifs pour une bonne évaluation.

Quelques chiffres importants :

  • Nombre de visites par jour /par semaine /par mois.
  • Taux de rebond (visiteurs qui quittent le site dès leur arrivée). Le taux de rebond est à considérer par rapport aux autres sites dans le même domaine. On considère qu’un taux de rebond inférieur à 30% est bon, mais inquiétant si supérieur à 50%.
  • Temps passé sur le site par chaque visiteur.
  • Classement de vos mots clefs dans les moteurs de recherche.
  • L’autorité de votre domaine (notoriété, importance de votre site web aux yeux des moteurs de recherche).
  • Pourcentage de conversions (pourcentage de visiteurs réalisant un achat sur le site, par rapport au nombre total de visiteurs).

Dressez une liste de vos points forts à conserver absolument dans la nouvelle version

Par exemple :

  • Les pages les plus visitées
  • Les pages les plus partagées
  • Les mots-clefs les plus performants associés à vos pages
  • Le nombre de liens internes qui renvoient vers des pages individuelles

Avec ces chiffres, vous connaissez votre point de départ tout en sachant qu’à l’arrivée, vous devez non seulement conserver ces performances mais aussi et surtout les dépasser… sinon pourquoi investir dans ce projet si c’est pour obtenir les mêmes résultats ?

Déterminez vos objectifs : concrets, réalistes et mesurables

Refaire un site n’est pas qu’une question de look, c’est aussi et surtout une question d’efficacité et d’amélioration de vos outils marketing… et là on entre dans le domaine des résultats chiffrés.

Essayez de vous fixer des objectifs concrets, réalistes et mesurables, par exemple en vous basant sur les KPI de votre bilan.

Par exemple :

  • Objectif d’augmenter le pourcentage de conversions : ce qui peut se faire par une augmentation du nombre total de visiteurs et/ou une baisse du taux de rebond.
  • Objectif d’augmenter le nombre de visiteurs : vous pourriez affiner le référencement naturel (SEO ou search Engine Optimization) ou envisager un budget de référencement payant, du genre Adwords.
  • Objectif de diminuer le taux de rebond : reconstruire l’ergonomie du site, la cohérence de la navigation ou l’attractivité du design.

Définissez votre image

Votre image, c’est à la fois votre nom, votre logo et les éléments visuels qui vous sont liés mais aussi la description de votre activité. Et plus ce message sera clair, plus vous inspirerez la confiance. Un discours confus ou contradictoire non seulement portera préjudice à votre image mais nuira également à votre communication tant interne qu’externe.

Mieux votre image sera définie au départ, plus il sera facile de communiquer à propos de votre activité.

Les canons de la communication restent les mêmes quelle que soit l’époque : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. », nous disait Boileau.

Ca reste d’actualité, quel que soit le canal de communication.

Cernez votre public cible

Déterminez les différents profils de visiteurs dont vous cherchez à capter l’attention!

D’une part, vous pourrez analyser leur navigation sur votre site, ce qui les intéresse, ce à quoi ils réagissent et ce qu’ils attendent de leur visite, ce qui vous permettra de renforcer (ou pas) cet aspect dans la prochaine mouture de votre site.

D’autre part, en sachant à qui vous vous adressez en priorité, vous trouverez mieux les termes et l’approche à leur adresser, vous pourrez créer une navigation plus ergonomique pour les orienter sur votre site de manière plus facile.

Observez la concurrence

Attention qu’on ne vous pousse pas à l’obsession envers vos concurrents, mais il est toujours intéressant et utile de vérifier s’ils ont quelque chose qui vous manque… et que vous pourriez ajouter dans votre nouvelle version.

Commencez par visiter leur site et noter les choses qui vous paraissent intéressantes…

Il existe également des outils d’analyse marketing, par exemple : marketing.grader.com

Soumettez votre propre site, puis essayer avec des sites de vos concurrents… aussi un bon moyen de récupérer des choses utiles !

Votre révolution visuelle

Voila, vous avez préparé le terrain marketing, identifié les éléments clefs à conserver, déterminé votre public cible et comment communiquer avec lui et pris les leçons des sites de vos concurrents.

Maintenant, vous êtes prêt à déterminer le look que prendra votre nouveau site web…

Question fondamentale : avez-vous une charte graphique ? C’est votre étalon de référence pour tout ce qui est visuel dans votre entreprise!!! Si vous n’en avez pas, c’est le moment de la construire avec l’aide d’un bon studio graphique !

Si vous en avez une, c’est le moment de la mettre à jour pour harmoniser toute votre communication tant sur votre site que pour tous les autres documents qui véhiculent votre image.

Voila, vous n’avez « plus » qu’à lancer le projet en cherchant les partenaires compétents et attentifs à votre vision des choses

Créer un nom de domaine : quelques conseils utiles

Créer un nom de domaine : quelques conseils utiles

Avant toute chose, nous vous invitons à lire notre page concernant les nomsde domaine pour vous familiariser avec le concept du nom de domaine et bien comprendre de quoi il s’agit et à quoi ça sert.

Notez également qu’une adresse web s’appelle aussi une URL (Uniform resource locator) et désigne l’adresse qui permet de se connecter à votre site internet.

Comment et où enregistrer un nom de domaine ?

Beaucoup d’agences web sont à même de vous proposer ce type de service. Il vous est même possible d’enregistrer vous-même votre nom de domaine, qu’il s’agisse d’une extension .FR, .BE ou une extension internationale telles que .COM, .ORG, .NET, etc.

Bien sûr, Deligraph vous propose d’effectuer cette démarche pour vous car cela implique quand-même quelques subtilités.

Choisir un nom de domaine

En général, on utilisera le nom de la société tel quel pour en faire un nom de domaine.

Par exemple : webline deviendra webline.com ou www.webline.com mais il faut faire un choix ! Voir plus bas dans l’article…

Un acronyme comme nom de domaine ?

Des sociétés avec un nom particulièrement long pourront envisager d’utiliser un acronyme plus facile à mémoriser et l’adopteront en général dans toutes leurs communications.

Un acronyme est un nom inventé, souvent par simplification à partir des initiales d’un autre nom trop compliqué à retenir. Par exemple : Gaz de France deviendra GDF, la Société de Transport Intercommunal Bruxellois deviendra la STIB ou l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord deviendra l’OTAN.

Attention cependant avec les acronymes car dans certains cas c’est une mauvaise idée. Pour le comprendre, nous distinguerons deux types d’entreprise :

  • les entreprise de type « Brick and mortar » (briques et mortier en français) ou entreprises traditionnelles avec point de vente physique. Les entreprises Brick & mortar auront déjà en général une existence préalable à la création de leur site internet et donc une notoriété déjà établie. Elles peuvent utiliser un acronyme, considérant que leurs clients sont déjà familiers avec le nom de la société et son concept et décrypteront facilement l’acronyme.
  • les entreprise de type « Pure Player » ou entreprises existant exclusivement sur Internet. Les entreprises Pure Player sont créées et n’existent que sur internet. N’ayant pas d’existence préalable, il est beaucoup plus risqué de démarrer avec un acronyme dont personne ne connaît ou comprend la signification.

Avec ou sans le sous-domaine www. ?

webline.com ou bien www.webline.com ? Lequel choisir et pourquoi ?

Techniquement, ça ne change rien. C’est juste une décision à prendre au moment de la création de votre site web. Mais vous devez éviter d’utiliser les deux auprès de votre hébergeur (création d’un « contenu identique » par duplication, ce qui est un handicap pour le référencement). Il est donc préférable d’utiliser toujours la même forme d’adresse web : soit avec www, soit sans www.

Par contre, il est nécessaire de bien gérer la redirection par les moteurs de recherche, optez pour la redirection permanente ou redirection 301.

Comme vous aurez constaté, webline a choisi la forme http://webline.fr

Utilisation de mots-clefs et de tirets dans l’URL ?

Il existe une approche SEO (Search Engine Optimization) appelée EMD (Exact Match Domain) qui comporte l’utilisation de mots-clefs dans votre nom de domaine (par exemple : www.iphone-a-vendre.com ou www.voiture-pas-cher.com). Cette technique présente l’avantage d’inclure vos mots-clefs principaux directement en tête de référencement. Mais suite à de nombreux abus, les dernières mises à jour dans les algorithmes de Google ne tiennent plus compte de cet avantage et risquent même de pénaliser cette forme d’utilisation.

Google précise que cette nouvelle mise à jour ne s’attaque pas spécifiquement aux EMD, mais seulement aux EMD de « faible qualité ». Les sites qui ont été développés et ont créé leur e-réputation à partir d’un nom de domaine EMD ne seront donc plus avantagés pour cela mais ne seront pas pénalisés non plus, pour autant que le contenu du site soit pertinent.

Attention également que les nouveaux noms de domaine qui comportent plusieurs tirets sont à priori suspects et doivent d’autant plus faire la preuve d’un contenu de qualité.

Choisir une ou des extension(s) ?

Le choix est large. Sachez avant tout que vous pouvez avoir plusieurs extensions pour votre site web. En général, les nouveaux sites sont créés avec une extension « nationale » telle que .FR (France), .BE (Belgique), .DE (Allemagne), etc. ainsi qu’une ou plusieurs extension(s) internationale(s) du genre .COM, .EU, .BIZ, .PRO, .MOBI ou encore .ORG (pour les ONG).

Attention, les extensions .FR sont soumises à des conditions particulières : votre hébergeur doit introduire une demande à l’AFNIC (Association française pour le Nommage Internet en coopération)  pour assurer l’identification du demandeur. S’il s’agit d’un site professionnel, il vaut mieux enregistrer sa marque de commerce et réserver son nom en même temps. Les conditions : être un particulier Français ou titulaire de marque déposée ou encore être une société immatriculée au registre du commerce en France. Bien sûr, il est indispensable d’être en possession de tous les documents inhérents à votre activité.

Pourquoi choisir une extension internationale ?

Supposez que votre choix initial se limite à une extension nationale (.FR ou .BE), disons www.monsite.BE. Dans un premier temps, vous n’y prêtez pas attention car vous êtes concentré sur le développement de votre activité. Après quelques temps, vos efforts portent leurs fruits, votre business se développe bien, vous commencez à avoir de plus en plus de clients au-delà des frontières et vous réalisez qu’il pourrait être utile d’ouvrir votre site à des extensions plus internationales… quand vous réalisez avec horreur que www.monsite.EU et www.monsite.COM ont été réservés par quelqu’un d’autre qui vend les mêmes produits et bénéficie de VOTRE notoriété et de tous vos efforts pour la construire! De plus, cette société est basée loin à l’étranger, ce qui ne facilite en rien une action juridique.

Etes-vous prêt à prendre ce risque alors qu’il est si simple de réserver ces extensions dès le départ pour une somme très modique ?

En bref

Le choix d’un nom de domaine est crucial. Bien choisi, il vous sera facile de le partager, d’en parler ou de l’expliquer et le référencement en sera grandement facilité. Veillez également à ce que votre nom de domaine n’ait pas de consonance négative, vulgaire ou encore trop comique au risque d’entacher votre image de marque.

Mal choisi, vous risquez d’énormes difficultés pour obtenir un référencement correct. Et n’oubliez pas : pas de référencement, pas de visiteurs. Pas de visiteurs, pas de business.

A éviter :

  • les noms compliqués
  • les noms trop longs
  • les noms imprononçables

De préférence :

  • avoir (si possible) une signification
  • être disponible. Pour vérifier la disponibilité d’un nom, vous trouverez en haut de cette page un outil qui vous permettra de vérifier la disponibilité d’un nom de domaine.

D’une manière générale, il vaut mieux choisir un nom de domaine simple à retenir, simple à retranscrire. Car outre le référencement, votre nom de domaine est aussi et surtout une marque d’identité de votre entreprise.

Hébergement Web

Hébergeur web

Un hébergeur web (ou hébergeur internet) est une entité ayant pour vocation de mettre à disposition des internautes des sites web conçus et gérés par des tiers.

Il donne ainsi accès à tous les internautes au contenu déposé dans leurs comptes par les webmestres souvent via un logiciel FTP ou un gestionnaire de fichiers. Pour cela, il maintient des ordinateurs allumés et connectés 24 heures sur 24 à Internet (des serveurs web par exemple) par une connexion à très haut débit (plusieurs centaines de Mb/s), sur lesquels sont installés des logiciels : serveur HTTP (souvent Apache), serveur de messagerie, de base de données…

Activité :

La principale activité de l’hébergeur web consiste à installer ses serveurs, à les sécuriser (par une alimentation électrique ondulée, secourue par un groupe électrogène, une salle climatisée équipée de dispositifs anti-incendie), à les tenir à jour en installant les mises à jour de sécurité pour éviter les attaques malveillantes, à les réparer en cas de panne, à y installer les technologies logicielles souhaitées par les clients ou qu’il souhaite leur offrir (comme les langages de programmation internet et les modules supplémentaires de ces langages).

L’hébergement Internet trouve sa justification par diverses raisons parmi lesquelles :

  • la nécessité de sécuriser le service hébergé,
  • la mise à disposition par le prestataire de ressources conséquentes (bande passante en téléchargement…),
  • le conseil et les services de support associés.

IP et DNS :

Lorsqu’un visiteur demande une page à son navigateur Web, celui-ci interroge des serveurs DNS pour connaître l’adresse IP du serveur hébergeant ce site. Dès qu’il obtient la réponse, le navigateur va interroger ce serveur et lui demander cette page. Le serveur web va alors chercher la page sur son ou ses disques durs (s’il s’agit d’une page statique), ou la fabriquer à l’aide d’un script (s’il s’agit d’une page dynamique), puis l’envoyer au navigateur, qui l’affiche sur l’écran du visiteur.

Il peut être important de localiser l’endroit où l’hébergeur a ses serveurs. La plupart des moteurs de recherche se basent aussi sur la localisation des serveurs afin d’effectuer le référencement d’un site Web.

Catégories d’hébergement :

La plupart des offres d’hébergement sont regroupées en grandes catégories :

  • Les hébergements partagés ou mutualisés : Chaque serveur héberge plusieurs sites, jusqu’à plusieurs milliers, et ce dans le but de mutualiser les coûts. Le principal avantage est le prix, le principal inconvénient est que le client mutualisé n’est pas l’administrateur du serveur, il est donc souvent tributaire du bon vouloir de l’hébergeur s’il souhaite une technologie particulière.
    Dans certaines configurations d’hébergement mutualisé, l’utilisateur peut être administrateur d’un serveur virtuel sur lequel son site est déployé. Il continue cependant à partager les ressources système avec les autres clients mutualisés.
  • Les hébergements dédiés : Le client dispose alors de son propre serveur, et peut en général l’administrer comme il le souhaite, ce qui est le principal avantage de ce type d’offre. Le fournisseur du serveur reste cependant propriétaire du serveur. Les inconvénients sont : le prix beaucoup plus élevé que les hébergements mutualisés, et le besoin de compétences pour administrer la machine correctement.
  • L’hébergement virtuel dédié via un hyperviseur qui offre au client la souplesse d’un dédié (le client administre sa machine à sa convenance) en lui fournissant une machine virtuelle qui utilise une partie des ressources d’un serveur (physique) par des techniques de virtualisation (informatique).
  • Les hébergements dédiés dits « managés », avec « serveur dédié infogéré » ou « clés en main » : Le client dispose de son propre serveur mais les techniciens de l’hébergeur s’occupent de sa gestion système. Cette solution est parfaite si vous n’avez aucune connaissance technique sur son administration. Il suffit de déposer son site. Ce type d’hébergement cherche à s’adapter aux besoins.
  • La colocation : L’hébergeur met, dans son centre de traitement de données, un espace à disposition du client, de sorte qu’il puisse placer son propre serveur à l’intérieur (La plupart du temps dans des armoires spéciales nommées racks ou « baies »). L’hébergeur met également à disposition du client un câble d’alimentation électrique et un câble ethernet pour qu’il puisse alimenter et connecter son serveur à Internet. Ce système est censé coûter moins cher, puisque la location du serveur n’est pas comprise, mais les systèmes de sécurité et des badges dans les centres de traitement de données peuvent coûter plus cher que la location.

La plupart des hébergeurs sont payants. Il reste néanmoins quelques hébergeurs gratuits. Dans ce cas, les prestations gratuites sont souvent des offres d’appel pour les prestations payantes, plus riches en fonctionnalités et plus performantes.

Agence-web-référencement-paris

Agence web : Référencement naturel

Le référencement est l’action de référencer, c’est-à-dire mentionner quelque chose ou y faire référence.

Ce terme est utilisé dans deux contextes bien spécifiques :

  • Dans la grande distribution lors de la gestion de catalogues produits : les produits sont référencés dans les étalages. De même des services peuvent être référencés comme prestataires potentiels.
  • Sur Internet, le travail de référencement consiste à améliorer le positionnement et la visibilité de sites dans des pages de résultats de moteurs de recherche ou d’annuaires.

Le référencement web s’articule autour de deux stratégies distinctes et complémentaires : le référencement naturel (ou organique) et le référencement payant (ou liens sponsorisés).

Référencement de produits :

La DGCCRF définit le référencement, dans la grande distribution, comme « une clause ou un contrat par lequel une centrale d’achat ou de référencement autorise un fournisseur, en contrepartie de conditions de vente négociées, à proposer ses produits à la revente chez ses affiliés distributeurs. Ces derniers restent cependant libres de se fournir ou non auprès du fournisseur référencé ».

Référencement de prestataires :

Certaines entreprises, lorsqu’elles souhaitent réduire leurs coûts en sélectionnant un nombre limité de prestataires potentiels pour un appel d’offres, organisent un référencement des offres de services. Les sociétés retenues sont dites référencées. Cette pratique est très courante, notamment en informatique, où les « grands comptes » référencent un nombre limité (entre quatre et dix sur plus d’une centaine) de sociétés de services informatiques (SSII).

Les objectifs du référencement web :

l existe plusieurs objectifs au référencement web et à l’optimisation des moteurs de recherche :

  • Créer de la visibilité pour un site web sur les moteurs de recherche comme Google, Bing ou Qwant ;
  • Multiplier le nombre de visites de son site internet ;
  • Développer la popularité et la notoriété d’une personne physique ou d’une personne morale ;
  • Communiquer en ligne auprès d’une nouvelle cible d’internautes ;
  • Accroître le chiffre d’affaires web d’une entreprise au travers du e-commerce ou de la publicité en ligne.
  • Nettoyer en cas de besoin la e-réputation d’une personne physique ou morale.
Agence-web-réfencement-Paris-France

Agence-web-Référencement-Paris-France

Référencement SEO :

Ne pas confondre avec le référencement naturel qui est dirigé vers l’internaute, alors que le SEO comme son nom l’indique n’est dirigé que vers les moteurs de recherche. Certaines techniques SEO sont définies par ces mêmes moteurs comme abusives. Par exemple : Google conseille d’utiliser un référencement plus naturel. Ceci montre que ces deux modes de référencement sont bien distincts: Consignes Google aux webmasters. Si le référencement naturel fait partie du SEO,la réciprocité n’est pas vraie.

Faire un lien d’une page A vers une ressource B, c’est y faire référence et donc référencer la ressource B depuis la page A. Par vulgarisation, l’action générique d’inscription dans les moteurs de recherche a été appelée référencement. Aujourd’hui, sa pratique s’articule autour des outils de recherche, plus particulièrement des moteurs et des annuaires de recherche, en tentant d’améliorer le positionnement des sites (et donc leur visibilité) dans leurs pages de résultats, appelées SERP (search engine results pages) dans le jargon du référencement.

Il s’agit en l’occurrence de travailler les éléments internes et externes des sites pour permettre de donner plus facilement les informations à la fois aux internautes mais également aux moteurs de recherche. Cela se fait à travers la notoriété des sites, du contenu que les moteurs de recherches jugeront pertinent ou non et enfin de la structure du site (le code est-il compréhensible, léger, complet…). On parle aujourd’hui de plus de 300 critères pour Google par exemple.

Le positionnement sur les moteurs de recherche est une des principales sources de création de trafic sur un site web. En effet, il permet aux internautes d’accéder à un site sans connaître son adresse. Les principaux moteurs de recherche sont capables de détecter les nouveaux documents sur le web (et les nouveaux sites).

Un bon référencement sur le Web est essentiel puisque « 34 % des internautes cliquent sur le premier lien naturel d’une page de résultats »

Avant l’apparition des moteurs de recherche, il était aussi indispensable d’être référencé dans des annuaires web. Il peut aussi être intéressant d’être référencé sur des sites externes, notamment des sites de bookmarks (marque-pages) ou des pages de liens favoris ou encore sur des blogs, soit via un article, soit en utilisant la méthode dite d’échanges de liens.

Référencement local :

Le référencement local est le fait d’optimiser un site internet pour que ses pages soient positionnées lors d’une recherche incluant une localité, un code postal, ou faite par un internaute autorisant sa géo-localisation. Cette partie du référencement prend de plus en plus d’importance ces dernières années et est de plus en plus prises en compte par Google, notamment pour la navigation mobile.

Anciennement il suffisait d’inscrire un site dans des annuaires locaux comme les Pages jaunes ou Google Maps.

Référencement payant :

Le référencement payant, en anglais (en)Search Engine Advertising (SEA) consiste en la mise en place de liens sponsorisés dans les résultats de moteur de recherche, via une régie de publicité spécifique comme Google AdWords ou Bing Ads par exemple.

 

Webmaster freelance et consultant SEO

Agence web

Une agence web (ou Web agency en anglais) est une entreprise spécialisée dans les différentes formes de communication et de promotion sur le web. Les premières agences web ont été fondées dès 1994 / 1995 avec l’avènement des premiers sites. L’éventail des missions d’une agence web s’est considérablement élargi au cours des années : à la création de sites web se sont ajoutées les prestations en matière de communication en ligne, d’infographisme, de gestion publicitaire en ligne, de web marketing, de community management, de réputation web, de référencement et de déploiement sur des applications mobiles notamment.

Au départ, les agences web se sont créées et développées en marge des agences de communication traditionnelles car celles-ci n’intégraient pas encore les compétences nécessaires. Puis, d’année en année, des regroupements se sont opérés tandis que certaines agences de communication traditionnelles ont emboîté le pas en créant un département web. Cependant, à part quelques exemples, les deux métiers (agence de communication traditionnelle / agence web) requièrent des compétences et des approches globalement différentes et complémentaires. Les métiers du web se sont nettement spécialisés et complexifiés et permettent donc aux agences web réputées et expérimentées de proposer un niveau de prestation nettement plus élevé dans ce domaine que les agences de communication traditionnelles.

Organisation et services :

Une agence web peut travailler en réalisant un projet dans un temps donné au sein de son entreprise, en faisant appel à des sous traitants, ou en déléguant son personnel directement chez son client. Il existe différents types d’agences web et le choix pour un annonceur n’est pas aisé1.

Ces agences peuvent proposer divers services selon leur spécialité comme :

  • La conception et la réalisation de sites web à l’aide de CMS ou Système de gestion de contenu du type Worpress, Joomla, Drupal ou Prestashop (pour les plus connus) ou en développement de CMS propriétaire.
  • La communication et le marketing sur internet.
  • Une expertise technique.

Une partie de ces agences peuvent s’assimiler à une société de services en ingénierie informatique spécialisée dans l’Internet, et d’autres à des agences conseil en communication. Elles conçoivent ou réalisent par exemple :

  • Le design de logo et de charte graphique.
  • L’ingénierie de sites web, intranet, extranet et application web.
  • La conception d’applications mobiles
  • Le rédactionnel et l’ergonomie.
  • La gestion de campagnes de marketing électronique.
  • Le référencement et le positionnement de sites web.

L’hébergement de serveurs dédiés et/ou de sites web mutualisés.

Processus :

Le processus de toute agence web confondue se résume en cinq étapes:

  • Découverte: L’activité, les objectifs sont analysés pour cibler les attentes du client.
  • Recherche: Compromis entre les restrictions et exigences définies et le budget. Encouragement à l’utilisation de logiciel Open Source CMS qui décroit significativement les coûts mais exposent les sites aux hackeurs si le logiciel Open Source utilisé n’est pas régulièrement mis à jour.
  • Maquetage : Réalisation d’une maquette par le service infographie de l’agence web permettant de présenter la charte graphique du futur site web.
  • Développement : Integration de la maquette et développement du site à l’aide d’un Système de gestion de contenu ou en développement pur.
  • Évolution: Il y a quelque temps, le travail d’une agence web consistait uniquement en la création d’un Site web. Aujourd’hui, une agence web se doit de proposer des services de Référencement ou de marketing électronique pour mettre en avant ses différents projets.
Créateur-site-internet

Créateur-site-internet

Technologies web :

Les agences web nécessitent des compétences techniques en programmation et notamment les langages HTML et CSS (Ces deux technologies constituent la base de tout projet web). Plusieurs autres langages peuvent venir se greffer sur un développement de pages internet, et notamment :

  • PHP souvent associé au système de gestion de base de données MySQL ;
  • JavaScript ou la bibliothèque Jquery pour permettre des effets dynamiques ;
  • Ajax (informatique) ;
  • Adobe Flash ou HTML5 pour la conception d’animations ;
  • Java (technique), Microsoft .NET ou encore WebDev pour concevoir de véritables applications embarquées sur un site web.
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Sites web statiques et dynamiques

Sites statiques :

Ces sites ont le mécanisme de fonctionnement le plus simple : les URL correspondent à un fichier renvoyé par le serveur web. Le contenu des pages d’un site statique ne dépend donc pas de variables telles que la date ou de bases de données. Pour changer le contenu d’une page, il est nécessaire de changer le contenu du fichier.

En outre, les visiteurs peuvent seulement voir le contenu du site mais pas y participer. Pour les réaliser, seuls les langages dits d’interface utilisateur (frontend) sont nécessaires, c’est-à-dire HTML, CSS et JavaScript (en théorie, il est toutefois possible d’utiliser uniquement le HTML).

  • Le HTML permet d’écrire le contenu de sa page ;
  • Le CSS permet de mettre en page le contenu (emplacement des éléments), et mettre en forme le texte (police d’écriture, couleur, taille). Depuis CSS3, il est également possible de créer des modifications plus évoluées (animation, ombres, etc.) ;
  • JavaScript permet d’ajouter du dynamisme, mais uniquement du côté du navigateur (par exemple des animations graphiques).

Sites dynamiques :

Ces sites offrent un contenu qui peut évoluer dans le temps. Des programmes tournent du côté des serveurs, à l’arrière plan, (backend) pour générer les pages du site. Ces programmes peuvent se servir de bases de données ou autres sources de données pour composer les pages qui seront affichées dans le navigateur.

Ce dynamisme apporte des fonctionnalités que ne peuvent pas offrir les sites dits statiques. Par exemple les visiteurs peuvent y participer (commentaires sur un blog, changement du contenu des pages d’un wiki…). Ils ont donc pratiquement supplanté les sites statiques au début des années 2000.

Pour les réaliser, on a également besoin de HTML, de CSS et de JavaScript, mais les programmes qui tournent du côté serveur utilisent d’autres langages qui peuvent créer dynamiquement les pages, en analysant les requêtes des visiteurs pour ensuite fabriquer une réponse adaptée.

Il existe plusieurs langages pour créer ces pages : PHP, Java, C#, Ruby, voire d’autres comme C++, Python et Visual Basic via l’interface CGI.

Leur temps de chargement est généralement plus long que pour les pages statiques, toutefois il est possible d’obtenir des valeurs proches en stockant les pages dynamiques déjà appelées dans une mémoire cache, qui les ré-affichera plus vite.

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Systèmes de gestion de contenu

Les systèmes de gestion de contenu (initiales SGC, CMS en anglais) permettent de fabriquer des sites web en utilisant des modèles pré établis faits par des programmeurs ou des communautés de programmeurs. Ces logiciels sont disponibles pour les débutants et simplifient certaines étapes comme la programmation informatique ou l’architecture du site. Les procédures de demande du nom de domaine, d’hébergement du site et de référencement sont semblables aux sites personnalisés classiques.

Structure des pages :

Un site web est un ensemble de pages qui peuvent être consultées en suivant des hyperliens à l’intérieur du site. L’adresse web d’un site correspond en fait à l’URL d’une page web, prévue pour être la première consultée : la page d’accueil. La consultation des pages d’un site s’appelle une « visite », car les hyperliens devraient permettre de consulter toutes les pages du site sans le quitter (sans devoir consulter une page web hors du site). Une visite peut commencer par n’importe quelle page, particulièrement lorsque son URL est donnée par un moteur de recherche. Techniquement, rien ne distingue la page d’accueil d’une autre page.

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Organisation d’un projet web

Les différentes étapes de la conduite d’un projet web peuvent être résumées ainsi :

lancement : étude des besoins, de la concurrence et de l’existant pour l’établissement d’un cahier des charges ;
conception : élaboration de la structure (arborescence), du contenu des pages web et en particulier de la page d’accueil et éventuellement un moteur de recherche, du graphisme, qui font partie du cahier des charges fonctionnel ;
réalisation : voir ci-dessous ;
production : le site est mis en ligne, devient accessible au public ciblé ;
exploitation : phase de maintenance et de promotion du site, avec notamment le référencement naturel (Netlinking) ou payant (Google Adwords, Microsoft Adcenter, ou autres).

L’étape de réalisation comprend :

la réservation et gestion d’un nom de domaine (l’adresse web à laquelle le site est accessible) ;
la mise en œuvre d’une infrastructure d’hébergement du site (serveurs web, base de données…) ;
le développement de l’interface utilisateur (frontend), la partie visible dans le navigateur ; les différentes pages sont décrites en langages connus des navigateurs web, principalement HTML, CSS et JavaScript. Les éléments graphiques (et éventuellement des publicités servant à rémunérer le site) sont intégrés dans ces pages ;
le développement de l’arrière plan (backend), la partie qui fonctionne côté serveur.
La création d’un site peut être confiée à une agence web, un travailleur indépendant, ou faite soi-même. Si la création est déléguée, il est important en amont d’avoir défini un premier cadrage ou cahier des charges du projet3. Pour développer un site web soi-même, il est possible d’utiliser un éditeur de pages web ; pour les développeurs web avertis, un simple éditeur de texte peut suffire. On peut aussi avoir recours à un système de gestion de contenu.

 Webmaster / Développeur web / Web designer / et Graphiste basé à Paris.

La passion que j’ai, – depuis un jeune age – pour la technologie en générale, et pour les technologies de l’information en
particulier, m’a fait opter pour une formation en Technologies de l’Information et de Communication (INTIC), après l’obtention de mon baccalauréat en 2005, formation qui m’a équipée d’outils, et de connaissances nécessaires pour débuter ma carrière en tant que Développeur Informatique. En effet, après avoir obtenu un diplôme d’ingénieur et un master en Ingénierie de Multimédia à Ingémédia de Toulon, j’ai développé une expérience professionnelle plus de 2 ans en tant que webmaster freelance.

Mes expériences acquises dans ce domaine, ont enrichi mes compétences, et m’ont permis de gagner en maturité, et en polyvalence, pour mener à bonne fin les différents projets que me confient mes clients.

Durant ma carrière, j’ai étais amené à concevoir, et à développer, différents types de projets, de la création de site web, a la création d’applications web riches, mobiles, design, et autres.

Ma mission consiste à mettre en place la ou les stratégies de communication les plus efficaces, et choisir les canaux les plus adaptés, en se basant sur une analyse pertinente des procédés de communication interne et externe existants dans votre entreprise, a fin de vous aider à attendre les objectifs fixés, qu’il s’agisse de vanter des produits et services, améliorer l’image de votre entreprise, soigner votre notoriété, ou booster la visibilité de votre enseigne.

Mon intervention vient épauler l’action commerciale et la force de vente de l’entreprise, dans un concept qui dépasse le local pour s’étendre, et élargir le recrutement de la clientèle.

Soucieux de vous offrir un service complet, efficace, et diversifié, et persuadé de l’importance de la technologie dans la concrétisation de vos buts et objectifs d’affaire, je vous propose aussi la réalisation de vos projets de création, et de bénéficier d’un savoir-faire pluridisciplinaire, récolté durant des années d’expérience.

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